Lire le texte d'introduction à l'oeuvre de Jacques Grinberg dans le catalogue de l'exposition JACQUES  GRINBERG / MAO  TO LAÏ / MARYAN  (PINCHAS BURSTEIN) : ICI

Djeki Grinberg est né en 1941 à Sofia en Bulgarie.

En 1954, sa famille doit émigrer en Israël. Il étudie très jeune à l’Avni Art Institute de Tel Aviv et commence à exposer.

Arrivé à Paris en 1962, signant désormais ses toiles JACQUES, il se fait rapidement remarquer dans les salons et entre à la galerie Schoeller Jr. en 1964. Il est alors considéré comme une force active de la Nouvelle figuration.

Au début des années 1970, suite à la fermeture de la galerie Schoeller, il part brièvement en Israël, puis revient à Paris, voyage au Mexique, séjourne à Londres.

A compter de cette période, sa peinture évolue fortement nourrie d'une grande diversité de sources d'inspiration.

Jacques Grinberg ne cessera de renouveler ses idées et ses visions jusqu'à son décès en 2011.

 

 

EXPOSITIONS


Dans les années 1960, Jacques Grinberg bénéficie d’expositions personnelles à la galerie Kaleidoskoop de Gand (Belgique) et à la galerie André Schoeller Jr. à Paris. Il participe aussi aux salons qui rythment alors la scène parisienne, ainsi qu’à une diversité d’expositions collectives dans des galeries en France, en Europe et à New York.


En 1973, son travail à l’encre de chine est montré à l’abbaye Saint-Pierre de Gand, tandis que ses lithographies (Sept possibilités en 10 manières) sont exposées à la galerie de France.


Au cours des décennies 1980-1990, il expose à plusieurs reprises en Israël (galerie Dvir, galerie 27) et Cérès Franco lui organise quatre expositions à Paris dans sa galerie L’OEil de Boeuf. En 2008, la galerie Polad- Hardouin l’inclut dans son exposition Nouvelle
figuration : Acte III
.


Après son décès, une rétrospective se tient à la Cité Internationale des Arts et des expositions personnelles commencent à se tenir dans les musées  : Musée d’Art moderne de la Ville de Paris (Un peintre sans concession - 2016), Musée d’Art de Ein Harod en Israël (Jacques Grinberg // Paintings - 2015).

Son travail commence à être mieux connu des historiens de l'art et commissaires d'exposition qui l'intègrent à leur projet :

De Poussin à Bacon-Le Massacre des Innocents, 2017, Musée Condé de Chantilly (commissaires : Laurent Le Bon et Emilie Bouvard) ;

Los Modernos //Dialogue France-Mexique, 2018, Musée des beaux-Arts de Lyon (commissaires : Philippe Dagen et Sylvie Ramond).

En 2016, 2017, et 2020 le Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris, le Centre Pompidou  et le Musée Unterlinden de Colmar acquièrent des oeuvres importantes (achat et donation).

Consulter le site www.jacquesgrinberg.com